Inde
Face à la sécheresse qui gagne l’Himalaya, des communautés ont commencé à sculpter des glaciers artificiels au Ladakh. Dans ces déserts d’altitude, une lutte silencieuse s’organise pour sauver l’eau.
Ang Temisgam, 3500 mètres d’altitude, quelques poignées d’habitants. Un village comme un autre au Ladakh, région himalayenne du nord de l’Inde, à la frontière de la Chine et du Pakistan. Le sol est sec, le ciel bleu cobalt. Sur le mur d’une maison, un panneau indiquant «Homestay» est suivi d’une flèche. Une petite femme aux cheveux noirs tressés et au visage sculpté par le vent, le soleil et le rire nous accueille, enveloppée dans sa sulma, la robe traditionnelle de laine sombre.
